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HORS DE SOIEntre débats et pensées....Deux êtres... Même sensibilité. Certainement un message à délivrer, le problème est de savoir lequel....Alors ils poursuivent... January 29 PREMICELa distance rapproche, doucement il effleure
La photo dans sa poche, un cliché du bonheur
Quelques instants volés, la vie comme un echo
Simplement partager le plus doux des complots.
Si sa plus grande crainte est de lui faire offense, C'est qu'il se veut sincère dans le choix du silence...
Ne jamais compromettre la voix de la raison Qui pourrait lui permettre un instant d'abandon.
La préserver l'epuise, décuple la violence De la savoir vivre et ce sans sa présence.
L'envie mène à l'effroi et censure l'emotion Pour un hymne à deux voix, il faudra le bon ton.
Toucher la brume d'espoir où tout n'est que lenteur, S'epaississant le soir lorsqu'il cherche sa chaleur,
L'insomnie qui l'opresse, lui restitue les mots
Clamant avec sagesse qu'il est encore trop tôt...
Elle. 29 Janvier SOLSTICE Des instants impatients, elle file de jours les heures, Pour laisser de son timbre à l'oreille du coeur, Au chevet de la vie qui dort pour elle bien trop, Qu'il est ce heurt de fleurs qu'elle se refuse le beau. Sa plume remplace des yeux qu'elle voudrait confidences, Et justifier du peu qui détient tant d'aisance, A croire en ce bonheur qu'il assigne saisons Les maux si lents parfois qu'elle signe de son front. L'avoir trouvé fascine, de son souffle ses danses, Donnent au dehors sa force pour un dedans de chance: Ce sensible commun qu'elle ose à lui de sons, Comme on choisit ce timbre d'un rêve en partition. De ces chants qui l'emportent, penser à deux en peur, Deviendra cette vague morte pour un calme intérieur, Qu'elle sait vers lui capable hors de soi pour l'écho, Le simple a son mystère qui ignore tout le faux... Lui.
1 Février
C'EST A PARTIR DE LUI
Savoir imager ce contact,
Qui flotte en l'âme ornée de sons, Quand au chevet des heures exactes, De ces jours alentours se font. Et ce printemps qu'elle sait transcrire Signe bien plus au coeur qu'un bruit, A se surprendre elle lui admire: Redonner soleils à ses nuits. L'écoute est d'or au précurseur D'un ton craintif pour deux attraits, D'une parenthèse ils sont auteurs: Prêter l'oreille à leur été. Voilant du large est un autre acte, Elle n'est de celles que la raison Préfère et laisse la vie intacte, En ce courant sans omission. Et ce printemps qu'elle sait sourire, Regard de soie en l'autre: été, Il est bien plus à entrouvrir Au vent d'un coeur à respirer. C'est de tous ces hivers douleurs Qu'ils retiennent l'accord dévoilé, Mais la pause sera sans noirceur, C'est à partir de lui qu'elle est... Lui.
3 Février
PRINTEMPS
Et si le choix demeure intact,
Nos chemins se recroiseront,
Nous rejouerons le premier acte
D'une parenthèse que nous aimons.
Il est si loin.. Comment lui dire
L'importance qu'il a déjà pris
Etrange comme l'on peut ressentir
Le vide en l'absence d'un ami.
Besoin d'écoute et de douceur,
D'authentiques moments partagés
Pourquoi faut t'il que le bonheur
Se revèle toujours segmenté?
Et si nos voix demeurent intactes,
Nous saurons trouver le bon ton.
Pour cultiver ce curieux pacte,
Une prise de risque dans l'emotion.
Il est si loin....Comment tenir
La promesse d'être soi, formulée
Dans le silence, sans la trahir,
Que la crainte ne puisse l'altérer.
Est t'il anormal d'avoir peur
De devoir simplement se livrer
Quand la mise à nu totale du coeur
N'a jamais été accordée?
Elle.
5 Février
A L'ALLURE D'UN PRESENT
La trêve de l'éternel est souvenir d'un rêve,
D'une quête conditionnelle que le silence lève, Lorsqu'elle préfère lutter plutôt que d'exister Et qu'elle n'ose graver la porcelaine du temps. Le repère est si lourd pour un vide origine, Qu'on s'inquiète des jours et du goût que la vie Prend pour ceux qui ne savent explorer leur oubli, Quand la marche de brume est ce quai qui s'enfuit. De ses doigts file encore le cri d'un sablier Et l'engagement conjugue cette encre incertitude, Du brûlant qu'elle ne peut gommer de force l'esquisse Pour un langage de peau: désormais ce prémisse. Elle rêve à poser tête à l'oreiller de l'être, Mais la page est si vierge qu'elle empreinte la crainte, Echouer dans l'envie ressemble à cette armure D'un passé trop usé de soupirs qui durent... Lui.
14 Février
LE SABLIER DU TEMPS
La trêve pour l'essentiel semble se faire brêve
Déjà le temps espace nos souvenirs, nos rêves
Lorsque raisonne sa voix qui parait modifiée
La distance interfère comme un souffle de vent.
Une mélopée de sourd, poussière cristalline,
Qu'on remarque un beau jour au croisement d'une vie
Avec cette différence de raviver l'envie
D'accepter l'importance que peut prendre le "si"...
De ses mains il compose des bribes d'éternité,
De si précieuses proses, d'une telle exactitude
La chaleur d'un language dont je suis détentrice,
La vie n'est plus mirage quand on a la notice.
Il rêve de détenir une vérité parfaite
De pouvoir définir les chemins qu'il empreinte
Ses mots laisseront place à des sons biens plus purs
L'emotion est tenace, et le silence rassure...
Elle. |
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